Patrick M’Beng, Président du GOTIC (Côte d’Ivoire) : « On attend du Maroc, un retour d’expérience »

Synergies et échanges de « best practices ». Intégration sous-régionale. Projet de création de techno-centres urbains… Qu’attend la Côte d’Ivoire de sa coopération avec le Maroc ? La Réponse du président du Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication (Gotic) de Côte d’Ivoire, Patrick M’Beng. Entretien.

La Côte d’Ivoire est (21 septembre 2016, ndlr) invitée d’honneur de la 1ère édition du Salon international des technologies de l’information, Africa IT Expo (AITEX). Quel commentaire cela vous inspire?
Etre invitée d’honneur dans une grande manifestation et une première comme celle-là marque la volonté du Maroc de propulser les accords de partenariat signés entre le Souverain marocain et le Président de la République de Côte d’Ivoire dans tous les domaines d’activité et en particulier dans le domaine de l’IT. Cela marque aussi l’intérêt que porte la Côte d’Ivoire dans sa stratégie de développement puisque ça montre que la Côte d’Ivoire est vue maintenant sur toute la stratosphère, et ça prouve aussi que la Côte d’Ivoire est une économie dynamique qui est en train de retrouver ses lettres de noblesse au niveau international.

Suite:http://cio-mag.com/patrick-mbeng-president-du-gotic-cote-divoire-on-attend-du-maroc-un-retour-dexperience/

Source: CIO MAG

Africa IT Expo : priorité à la transformation digitale

Plus de 100 exposants et 200 donneurs d’ordre étaient présents . L’objectif des organisateurs était de réunir experts, entreprises et utilisateurs autour d’un débat sur la transformation digitale comme moyen de développement en Afrique. Malgré les avancées, le Maroc a encore du chemin à faire pour rattraper son retard dans la digitalisation de l’administration.

La première édition du Salon international des technologies de l’information (AITEX Africa IT Expo) a été organisée à Casablanca du 21 au 24 septembre 2016 par la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (Apebi), en collaboration avec Maroc Export et l’OFEC, sous l’égide du ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique. Cette plateforme de l’innovation et de la transformation digitale a réuni 100 exposants et 200 donneurs d’ordre locaux et étrangers.

Face aux objectifs de croissance soutenue dans le continent, les organisateurs considèrent la transformation numérique comme un moyen d’atteindre le développement tant attendu. C’est la raison pour laquelle Saloua Karkri Belkeziz, présidente de l’Apebi, veut inscrire la digitalisation comme stratégie pérenne pour le développement. Le Maroc, dont 80% de la population est connectée, se présente comme exemple à suivre dans le domaine pour des pays d’Afrique de l’ouest. Dans ce cadre, le représentant de la délégation ivoirienne a attesté de la position avancée du Maroc dans le domaine.

La suite de l’article: https://goo.gl/wNzA1R

Source: La VieEco

Afrique : des opportunités pour la technologie IT française

Le continent africain est une des zones de la planète où un écosystème d’innovation est progressivement en train de se créer. Nombreux sont en effet ceux qui pensent que les technologies vont permettre à l’Afrique d’apporter des solutions aux challenges principaux de ce continent (santé, accès à l’eau, accès à l’énergie, etc). Il est intéressant de l’analyser de plus près, notamment dans le domaine de l’IT, où les entreprises françaises peuvent y voir des belles opportunités.

L’innovation frugale au cœur du développement africain

Pour les pays d’Afrique, le principe est « d’innover mieux avec moins », c’est-à-dire de miser sur une innovation frugale. Une démarche qui répond à un besoin tout en utilisant le moins de moyens possible. Cette innovation tient compte des contraintes locales, des ressources en énergie existantes et des moyens disponibles. Par exemple, allier matériaux traditionnels (terre crue, paille) et conception architecturale innovante permet de réaliser des maisons économiques et très efficaces en termes de régulation thermique. Ceci vaut également pour les innovations digitales, avec l’exemple bien connu de l’utilisation du téléphone mobile comme terminal de paiement (en 2017, 97% des africains auront un téléphone mobile).

la suite: http://acteursdeleconomie.latribune.fr/debats/opinion/2016-09-02/afrique-des-opportunites-pour-la-technologie-francaise.html

Source Latribune.fr

Les 15 technos qui vont transformer l’entreprise d’ici 2021

Forrester identifie 15 technologies numériques émergentes qui vont bouleverser les attentes des clients et le fonctionnement des entreprises dans les 5 années à venir. Parmi elles, figurent l’Internet des objets, les agents intelligents, la réalité augmentée, l’intelligence artificielle et la 5G.

Dans une étude prospective sous le titre « The Top 15 Emerging Technologies To Watch: 2017-2021 », Forrester identifie 15 technologies numériques qui vont bouleverser les attentes des consommateurs et le fonctionnement des entreprises dans les cinq prochaines années. Leur maîtrise va aider les organisations à se (re ?)donner une obsession : le client.

La suite: http://www.usine-digitale.fr/article/les-15-technos-qui-vont-transformer-l-entreprise-d-ici-2021.N440867

Source: usine-digitale

Les clés pour réguler efficacement le commerce numérique en Afrique

En Afrique, le phénomène de « leapfrogging » technologique a vu l’émergence d’acteurs économiques tels que Jumia, M-Pesa, ou Foyo… à la croissance rapide et fulgurante. Les effets de cette révolution disruptive sur le continent appelle des clés de régulation de ce qu’il faut désormais appeler « économie numérique africaine ».

L’adoption fulgurante de la technologie mobile en Afrique, qui contraste avec le taux de pénétration du téléphone fixe, couplée du développement rapide des usages nouveaux associés au numérique illustre la « radicalité » de la révolution que vit l’Afrique malgré la faiblesse du débit de l’Internet.

Cette révolution impacte tous les secteurs de la vie économique et sociale. Le secteur de la banque et de la finance par exemple illustre bien cette transformation. En effet, d’une phase de faible taux de bancarisation – avec à peine 34 % de la population bancarisés – l’on est passé à une phase d’usage important par les populations africaines des services financiers digitaux (Mobile banking/Mobile money) avec 134 millions de comptes Mobile money actifs en 2015 selon l’association des opérateurs téléphoniques (GSMA).

cilquer ici pour lire la suite de l’article: http://www.africadiligence.com/les-cles-pour-reguler-efficacement-le-commerce-numerique-en-afrique/

Source: AFRIQUE DILIGEANCE