IT: La mise à jour stratégique

«Nous avons touché le fond en 2016». En s’exprimant ainsi, Saloua Karkri-Belkziz, présidente de l’Association marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (Apebi), espère sans doute provoquer un électrochoc pour remettre le secteur au rang des priorités. En plein vide gouvernemental, les professionnels de l’IT s’impatientent pour la mise en place des structures d’opérationnalisation des écosystèmes de performance offshoring, lancés en mai 2016, et du plan Maroc Digital 2020. Il s’agit respectivement de la structure d’animation de ces écosystèmes ainsi que de l’Agence de développement de l’économie numérique.

Pour cette dernière, le projet de texte devant mener à sa création effective est pourtant déjà dans le circuit législatif. «Nous avons absolument besoin de cette agence si l’on ne veut pas que le plan Maroc Digital 2020 reste un projet sur le papier», explique Saloua Belkziz, également patronne de GFI Maroc. Rappelons-le, ce plan est une nouvelle mouture de Maroc Numeric 2013, capitalisant sur ses réussites mais aussi et surtout sur ses échecs. Moulay Hafid Elalamy,  le promoteur de cette stratégie et ministre de tutelle du secteur, veut lui imposer le même rythme que dans l’industrie: l’accélération. Les objectifs sont ambitieux.

Du moins sur le papier: Transformation numérique de l’administration (+50% des démarches à dématérialiser), réduction de la fracture numérique (50% de réduction du gap d’accès numérique), renforcement de l’écosystème d’acteurs locaux (30.000 professionnels de l’IT à former). Enfin, faire du Maroc une véritable plaque tournante régionale du digital (5 à 10% de croissance de l’offshoring, numéro 1 en Afrique francophone et numéro 2 à l’échelle continentale). Les  contrats de performance de l’offshoring, quant à eux, visent 1,5 milliard de DH d’investissement, 18 milliards de DH de business à l’export, et la création de 60.000 nouveaux emplois. Six métiers sont concernés (CRM, ITO, BPO, ESO, KPO).

En attendant, les professionnels restent suspendus à toutes ces promesses, et surtout celles de leur mise en œuvre. Cela, en plus de se débattre avec d’autres contraintes telles que les délais de paiement qui asphyxient un secteur composé essentiellement de PME/TPE. Pour 2016-2018, l’Apebi compte davantage se positionner sur l’offshoring à valeur ajoutée, l’export pour pallier les contraintes du marché local, ou encore la promotion du e-commerce. Sur ce dernier chantier, en l’occurrence, la fédération a proposé dans le cadre du projet de Loi de Finances 2017 une exonération de la TVA au profit des e-commerçants pour booster la croissance du segment. La filière table aussi sur le lancement cette année, par l’Agence nationale de la réglementation des télécoms (ANRT), d’une plateforme de paiement mobile. A mi-mandat, le bureau actuel de l’association revendique un taux de réalisation de 60% de son plan d’actions, en dépit d’une conjoncture difficile.

Source: http://www.leconomiste.com/article/1008672-it-la-tres-lente-mise-jour-strategique

Patrick M’Beng, Président du GOTIC (Côte d’Ivoire) : « On attend du Maroc, un retour d’expérience »

Synergies et échanges de « best practices ». Intégration sous-régionale. Projet de création de techno-centres urbains… Qu’attend la Côte d’Ivoire de sa coopération avec le Maroc ? La Réponse du président du Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication (Gotic) de Côte d’Ivoire, Patrick M’Beng. Entretien.

La Côte d’Ivoire est (21 septembre 2016, ndlr) invitée d’honneur de la 1ère édition du Salon international des technologies de l’information, Africa IT Expo (AITEX). Quel commentaire cela vous inspire?
Etre invitée d’honneur dans une grande manifestation et une première comme celle-là marque la volonté du Maroc de propulser les accords de partenariat signés entre le Souverain marocain et le Président de la République de Côte d’Ivoire dans tous les domaines d’activité et en particulier dans le domaine de l’IT. Cela marque aussi l’intérêt que porte la Côte d’Ivoire dans sa stratégie de développement puisque ça montre que la Côte d’Ivoire est vue maintenant sur toute la stratosphère, et ça prouve aussi que la Côte d’Ivoire est une économie dynamique qui est en train de retrouver ses lettres de noblesse au niveau international.

Suite:http://cio-mag.com/patrick-mbeng-president-du-gotic-cote-divoire-on-attend-du-maroc-un-retour-dexperience/

Source: CIO MAG

Africa IT Expo : priorité à la transformation digitale

Plus de 100 exposants et 200 donneurs d’ordre étaient présents . L’objectif des organisateurs était de réunir experts, entreprises et utilisateurs autour d’un débat sur la transformation digitale comme moyen de développement en Afrique. Malgré les avancées, le Maroc a encore du chemin à faire pour rattraper son retard dans la digitalisation de l’administration.

La première édition du Salon international des technologies de l’information (AITEX Africa IT Expo) a été organisée à Casablanca du 21 au 24 septembre 2016 par la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (Apebi), en collaboration avec Maroc Export et l’OFEC, sous l’égide du ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique. Cette plateforme de l’innovation et de la transformation digitale a réuni 100 exposants et 200 donneurs d’ordre locaux et étrangers.

Face aux objectifs de croissance soutenue dans le continent, les organisateurs considèrent la transformation numérique comme un moyen d’atteindre le développement tant attendu. C’est la raison pour laquelle Saloua Karkri Belkeziz, présidente de l’Apebi, veut inscrire la digitalisation comme stratégie pérenne pour le développement. Le Maroc, dont 80% de la population est connectée, se présente comme exemple à suivre dans le domaine pour des pays d’Afrique de l’ouest. Dans ce cadre, le représentant de la délégation ivoirienne a attesté de la position avancée du Maroc dans le domaine.

La suite de l’article: https://goo.gl/wNzA1R

Source: La VieEco

Afrique : des opportunités pour la technologie IT française

Le continent africain est une des zones de la planète où un écosystème d’innovation est progressivement en train de se créer. Nombreux sont en effet ceux qui pensent que les technologies vont permettre à l’Afrique d’apporter des solutions aux challenges principaux de ce continent (santé, accès à l’eau, accès à l’énergie, etc). Il est intéressant de l’analyser de plus près, notamment dans le domaine de l’IT, où les entreprises françaises peuvent y voir des belles opportunités.

L’innovation frugale au cœur du développement africain

Pour les pays d’Afrique, le principe est « d’innover mieux avec moins », c’est-à-dire de miser sur une innovation frugale. Une démarche qui répond à un besoin tout en utilisant le moins de moyens possible. Cette innovation tient compte des contraintes locales, des ressources en énergie existantes et des moyens disponibles. Par exemple, allier matériaux traditionnels (terre crue, paille) et conception architecturale innovante permet de réaliser des maisons économiques et très efficaces en termes de régulation thermique. Ceci vaut également pour les innovations digitales, avec l’exemple bien connu de l’utilisation du téléphone mobile comme terminal de paiement (en 2017, 97% des africains auront un téléphone mobile).

la suite: http://acteursdeleconomie.latribune.fr/debats/opinion/2016-09-02/afrique-des-opportunites-pour-la-technologie-francaise.html

Source Latribune.fr

Les 15 technos qui vont transformer l’entreprise d’ici 2021

Forrester identifie 15 technologies numériques émergentes qui vont bouleverser les attentes des clients et le fonctionnement des entreprises dans les 5 années à venir. Parmi elles, figurent l’Internet des objets, les agents intelligents, la réalité augmentée, l’intelligence artificielle et la 5G.

Dans une étude prospective sous le titre « The Top 15 Emerging Technologies To Watch: 2017-2021 », Forrester identifie 15 technologies numériques qui vont bouleverser les attentes des consommateurs et le fonctionnement des entreprises dans les cinq prochaines années. Leur maîtrise va aider les organisations à se (re ?)donner une obsession : le client.

La suite: http://www.usine-digitale.fr/article/les-15-technos-qui-vont-transformer-l-entreprise-d-ici-2021.N440867

Source: usine-digitale